Astuce rapide : taille cheville molly pour ba13 adaptée

4.3/5 - (47 votes)

taille cheville molly pour ba13 : choisir la bonne cheville dépend avant tout du poids à suspendre et de l’épaisseur de la plaque. Pour du BA13 simple, visez des longueurs de fût autour de 32–40 mm ; en diamètre, on passe classiquement de la M4 (cadres, petits miroirs, ≈4–6 kg) à la M5/M6 pour étagères et charges moyennes (≈8–20 kg), puis M8/M10 pour meubles lourds et TV (25–50 kg) en répartissant la charge sur plusieurs points. Petite astuce d’artisan : j’ai tendance à privilégier la M6 sur chantier pour sa rigidité, et à utiliser systématiquement une pince à expansion (fortement recommandée pour M5/M6, indispensable pour M8) afin d’assurer un déploiement propre des ailettes et éviter l’arrachement du plâtre.

Qu’est-ce qu’une plaque de plâtre BA13 ?

La plaque de plâtre BA13 est un matériau de construction très courant. Elle mesure en général 13 mm d’épaisseur et s’utilise pour réaliser des cloisons, des doublages ou des plafonds. On peut la comparer à un sandwich : un cœur de plâtre pris entre deux feuilles de carton. Simple et léger, ce panneau facilite la pose et offre un bon rapport qualité-prix. Mais attention, sa finesse le rend sensible aux chocs et aux charges mal réparties.

Imaginez un gâteau fragile posé sur une assiette fine. Si vous accrochez un objet lourd sans support adapté, l’assiette casse. C’est la même idée avec le BA13 : il faut choisir la bonne fixation et le bon ancrage pour éviter les dégâts. Beaucoup de bricoleurs l’apprennent à leurs dépens après avoir vu une étagère se détacher du mur.

La plaque existe en plusieurs versions selon l’usage. Certaines sont traitées pour résister à l’humidité. D’autres sont renforcées pour améliorer la tenue mécanique ou l’isolation phonique. Choisir la bonne variante, c’est déjà prévenir la plupart des problèmes avant même d’installer une charge.

TypeÉpaisseur standardUsage courant
Standard13 mmCloisons sèches, pièces à vivre
Hydrofuge13 mmSalles de bain, zones humides
Renforcée13 à 18 mmZones à contraintes (meubles suspendus)

Quelques caractéristiques clés à garder en tête :

  • La plaque est légère mais fragile sur le plan mécanique.
  • Le carton protège le plâtre et facilite le vissage de finitions.
  • Pour des charges importantes, privilégiez des renforts ou des fixations spéciales.
  • Vérifiez toujours la version (hydrofuge, phonique, etc.) avant l’achat.

En pratique, pour accrocher un miroir, une étagère ou un meuble, on adapte l’ancrage à la nature du BA13. Par exemple, si vous vous demandez quelle taille cheville molly pour BA13 choisir, tenez compte du poids, du nombre de points d’appui et de l’épaisseur exacte de la plaque. Une bonne préparation évite bien des surprises et garantit une installation durable.

Mon voisin peut-il m’obliger à couper un arbre de mon jardin ? Ce que dit la loi, en réalité
Mon voisin peut-il m’obliger à couper un arbre de mon jardin ? Ce que dit la loi, en réalité

Un mot dans la boîte aux lettres. Un arbre qui gêne. Et tout à coup, le calme du jardin devient une vraie source de stress. Vous vous demandez peut-être si votre voisin peut vraiment vous obliger à couper un arbre de votre jardin. La réponse est moins simple qu’il n’y... Lire la suite

158 votes· 50 commentaires·

Pourquoi utiliser une cheville Molly pour le BA13 ?

Le BA13 est pratique et léger. Mais il reste fragile. Quand on plante une vis sans réfléchir, la plaque peut se déchirer comme une feuille de papier. La cheville Molly change la donne : elle transforme un support délicat en point d’ancrage fiable. Imaginez un petit parapluie qui s’ouvre derrière la plaque et répartit la charge sur une large zone. C’est exactement ce que fait la Molly lors du serrage. Le mécanisme d’expansion fait gonfler des ailettes métalliques qui viennent s’appuyer sur la face arrière du placo.

J’ai déjà vu une étagère tenir des années alors qu’elle supportait des livres lourds : la différence venait uniquement des chevilles utilisées. Les avantages principaux sont la répartition des efforts, la durabilité et la possibilité de remplacer la vis sans perdre l’ancrage. Bref, pour toute fixation qui doit tenir dans le temps, la Molly reste une solution sérieuse et rassurante.

Avantages de la cheville Molly

La cheville Molly présente de nombreux atouts. Elle offre une tenue mécanique supérieure. Elle limite l’arrachement grâce à une surface de contact importante. Parfois, une simple analogie aide : pensez à un bouton de chaise que l’on coince derrière un coussin pour qu’il ne traverse pas le tissu. Les ailettes de la Molly font le même travail derrière la plaque.

Voici quelques bénéfices concrets :

  • Répartition de la charge : l’effort n’est pas concentré en un point.
  • Résistance prolongée : moins de risque de jeu avec le temps.
  • Retrait possible : on peut enlever la vis sans perdre l’ancrage (même si la cheville elle-même n’est pas toujours réutilisable).
  • Polyvalence : disponible en plusieurs diamètres et longueurs, pour charges variées.

Pour comparer rapidement, voici un petit tableau qui met en miroir une Molly et une cheville plastique classique :

CritèreCheville MollyCheville plastique standard
RépartitionLarge (ailes métalliques)Concentrée (point d’appui étroit)
DuréeLongue si bien poséeVariable, souvent moindre
Retrait / MaintenancePossible (cheville souvent perdue)Souvent abîmée au retrait

En résumé, la Molly est idéale dès que l’on cherche une fixation sérieuse. Elle coûte un peu plus cher que certaines chevilles plastiques, mais l’investissement s’amortit vite quand on veut éviter des réparations futures.

Quand privilégier la Molly (simple paroi, doublage, isolant)

La Molly n’est pas systématiquement nécessaire, mais certains cas la rendent incontournable. Pour une plaque simple BA13, elle est souvent le meilleur compromis entre facilité de pose et sécurité. Si vous accrochez un cadre léger, une petite cheville plastique suffit. Mais dès qu’on dépasse quelques kilos — étagère, petit meuble, support TV — la Molly s’impose.

En présence d’un doublage ou d’un isolant, la situation change. L’épaisseur totale augmente. Les ailettes doivent se déployer sur une longueur adaptée. Si l’isolant est collé ou s’il y a deux plaques (doublage), il faut choisir une cheville plus longue ou un modèle prévu pour parois épaisses. Parfois, il vaut mieux viser le mur porteur derrière avec une fixation traversante.

Quelques recommandations pratiques :

  • Paroi simple BA13 : privilégier des Molly courtes adaptées à l’épaisseur (souvent 32–40 mm selon le modèle).
  • Doublage (2×BA13) : choisir des fûts plus longs pour que les ailettes puissent se déployer correctement.
  • Isolant rigide : préférer des chevilles longues spécifiques ou des solutions traversantes vers le support maçonné.

Voici un tableau synthétique pour orienter le choix selon le type de paroi :

Type de paroiExemple d’usageConseil
BA13 simpleCadres, petites étagèresCheville Molly courte, diamètre adapté au poids
Doublage (2×BA13)Meubles suspendus, rangementsFût plus long, plusieurs points d’ancrage
Paroi + isolantCas d’isolation thermiqueVérifier épaisseur totale, envisager traversantes ou chevilles longues

Astuce : si vous cherchez la taille exacte, mesurez l’épaisseur totale avant d’acheter. Un petit mètre et quelques minutes d’attention vous éviteront de percer de nouveau. Et surtout, si l’objet est précieux ou lourd, répartissez la charge sur plusieurs points plutôt que de tout miser sur une seule cheville.

💬

taille cheville molly pour ba13

Quand on prépare un perçage dans une plaque de plâtre, un détail simple peut tout changer : le choix de la cheville. Imaginez accrocher un miroir précieux et voir la cloison céder au bout d’un mois. C’est l’erreur que j’ai faite une fois, en utilisant une cheville trop fine — le miroir est tombé, heureusement sans casse, mais le mur a souffert. Le BA13 étant fin et friable, il demande une attention particulière. Il ne s’agit pas seulement de percer, mais de répartir la charge derrière la plaque. Dans cette introduction, je vous propose une lecture pratique et accessible pour comprendre pourquoi la dimension, la longueur et le type de cheville comptent autant.

Pour faire court : le diamètre gère la résistance au cisaillement, la longueur permet aux ailettes de se déployer correctement et la nature du support (simple plaque, doublage, isolant) influence le comportement de l’ancrage. Plus que des règles figées, ce sont des principes à adapter selon le contexte. Au fil des sections suivantes, vous trouverez des exemples concrets, des analogies et des conseils techniques pour éviter les erreurs communes.

Critères de choix (poids, épaisseur, nature du mur)

Le choix d’une cheville ne repose pas sur une intuition. Il s’appuie sur trois critères majeurs : le poids de l’objet, l’épaisseur de la plaque et la nature du mur. Prenez l’exemple d’une étagère chargée de livres : son poids augmente vite. Une cheville adaptée à un cadre léger ne fera pas l’affaire. De même, une plaque BA13 standard (≈ 12,5–13 mm) ne tolère pas la même longueur de fût qu’un doublage ou qu’un mur isolé.

  • Poids : estimez le poids en usage (étagère vide vs pleine). Prévoyez une marge de sécurité.
  • Épaisseur : pour du BA13, la longueur du fût doit permettre l’expansion derrière la plaque (généralement 32–40 mm pour usages courants).
  • Nature du mur : cloison simple, doublage, isolant collé ou mur massif — chaque cas nécessite une réponse différente.

Autres facteurs à considérer : la présence de vibrations (un support TV articulé) qui fatiguent le joint plâtre-cheville, l’humidité (préférez inox pour la salle de bain) et l’espacement entre chevilles (évitez de les rapprocher à moins de 10–15 cm). Une petite astuce : utilisez un détecteur de montants et câbles avant de percer, puis faites un essai avec une cheville de test pour vérifier la tenue réelle. C’est simple, rapide et souvent salvateur.

Recommandations selon les charges (légères, moyennes, lourdes)

Pour clarifier, voici des recommandations pratiques en fonction du poids de l’objet. Les valeurs sont indicatives et supposent une pose correcte. Si vous avez un doute, multipliez les points d’ancrage ou optez pour un renfort derrière la plaque. J’aime comparer cela à la pose d’étagères : mieux vaut plusieurs petites prises bien réparties qu’une seule grosse qui risque de céder.

Charge approximativeDiamètre conseilléLongueur fût pour BA13Diamètre perçage (mèche)Exemples
Jusqu’à 10 kgM4 ou M524–37 mm8–10 mmCadres, petits miroirs, appliques légères
10–30 kgM633–46 mm12 mmÉtagères moyennes, petits meubles suspendus
30–50 kgM8 (plusieurs points recommandés)46–52 mm14 mmMeubles de cuisine, grandes étagères
Plus de 50 kgM10 ou renforts traversants52–60 mm+16 mmTéléviseurs lourds, armoires, charges très importantes

Quelques conseils pratiques :

  • Pour des charges moyennes, privilégiez la M6 plutôt que la M5 si vous hésitez : la marge est utile.
  • En présence d’isolant ou de double plaque, augmentez la longueur du fût pour atteindre une zone utile derrière l’isolant.
  • Pour les charges dynamiques (bras articulé), ancrez sur l’ossature ou utilisez des renforts bois derrière la plaque.

Enfin, souvenez-vous d’une anecdote : sur un chantier, un installateur a fixé un TV 55″ uniquement sur des chevilles M6. Au bout de quelques mois, le mouvement répétitif a fragilisé le placo. Résultat : renforts posés et M8 sur plusieurs points. Moralité : anticiper l’usage et répartir la charge évite des réparations coûteuses.

« J’ai arrêté d’acheter du terreau » : la méthode simple que les jardiniers malins connaissent déjà
« J’ai arrêté d’acheter du terreau » : la méthode simple que les jardiniers malins connaissent déjà

Chaque printemps, le même réflexe revient. On prend un chariot, on empile des sacs de terreau, et on se dit que c’est plus simple comme ça. Pourtant, ce petit geste cache un vrai problème. Et la bonne nouvelle, c’est qu’il existe une méthode bien plus maligne, plus propre et souvent... Lire la suite

160 votes· 42 commentaires·

Diamètres et longueurs courants pour le BA13

Quand on se lance dans une fixation sur une cloison en BA13, il est facile de se sentir un peu perdu devant toutes les tailles et références. Imaginez que vous choisissiez une chaussure : la bonne pointure assure le confort, la mauvaise provoque des ampoules. Il en va de même pour les chevilles. Ici, je vous explique simplement quelles options sont les plus courantes et pourquoi elles fonctionnent bien sur une plaque de plâtre de 13 mm. Pour être concret : si vous accrochez un cadre ou une petite étagère, les choix ne seront pas les mêmes que pour un meuble de cuisine suspendu. J’évoquerai aussi brièvement la notion de sécurité et de marge — ne dimensionnez jamais à la limite. Une petite anecdote : un bricoleur a fixé une étagère pleine de livres avec des chevilles trop petites — résultat : chute spectaculaire et étagère pleine de souvenirs à ramasser. Mieux vaut prévenir que guérir.

Diamètres recommandés (Ø 6, Ø 8, Ø 10…)

Le diamètre de la cheville détermine essentiellement la charge supportable. En termes simples, plus le diamètre est grand, plus la cheville répartit la charge et résiste au cisaillement. Pour une plaque BA13 classique, voici des repères pratiques, testés sur de nombreux chantiers :

  • Ø 6 mm : convient pour des charges moyennes, comme des petites étagères ou des appliques. C’est un compromis fréquent entre facilité de perçage et résistance.
  • Ø 8 mm : idéal pour des meubles suspendus ou des éléments plus lourds. On l’utilise souvent pour les meubles de cuisine et les radiateurs légers quand plusieurs points d’ancrage sont prévus.
  • Ø 10 mm : réservé aux charges lourdes et aux situations où l’on veut une marge de sécurité importante, par exemple pour accrocher une télévision ou une armoire.

Pour illustrer : un miroir lourd fixé avec un Ø 6 risque de « tirer » la plaque à la longue, tandis qu’un Ø 8 bien posé accroche mieux et durera. Pensez aussi à la pratique : percer un trou plus gros demande plus d’attention pour l’alignement, mais offre une tranquillité d’esprit. Enfin, la qualité de la cheville et du matériau (acier zingué, inox, etc.) influence aussi la capacité réelle. Pour les charges dynamiques (ex. support TV articulé), favorisez le Ø 8 ou Ø 10 et multipliez les points d’ancrage.

Longueurs adaptées à l’épaisseur de la plaque

La longueur du fût de la cheville est tout aussi cruciale que le diamètre : elle doit permettre aux ailettes de se déployer correctement derrière la plaque sans rester coincées dans l’épaisseur du carton. Pour un BA13 standard (environ 12,5 à 13 mm), on recommande généralement des longueurs de 32 à 40 mm pour les modèles courants. Si la cloison est doublée, isolée ou compose un sandwich, il faudra prendre des longueurs supérieures (50 mm et plus).

Voici un tableau synthétique utile pour choisir rapidement :

Type de plaque / configurationLongueur fût recommandéeRemarques pratiques
BA13 simple (13 mm)32–40 mmConvient pour la majorité des fixations domestiques.
Plaque doublée (2×13 mm)50–60 mmNécessaire pour que les ailettes atteignent la cavité utile.
Placo + isolant (épaisseur variable)60 mm et +Mesurez l’épaisseur totale avant d’acheter ; parfois il vaut mieux viser la maçonnerie derrière.

Quelques conseils pratiques en complément :

  • Mesurez l’épaisseur réelle avant d’acheter ; ne vous fiez pas uniquement à l’étiquette.
  • Pour des plaques spéciales (hydrofuges, renforcées), vérifiez les recommandations du fabricant.
  • Si l’isolant est collé, la tenue peut être moindre : privilégiez des chevilles longues à chercher le support dur, ou des solutions traversantes.

En somme, longueur et diamètre fonctionnent en duo : le premier assure l’expansion correcte des ailettes, le second gère la résistance. Comme en couture, il faut la bonne aiguille et le bon fil pour que la couture tienne ; ici, la cheville et la vis forment ce duo. Si vous hésitez encore, choisissez une longueur un peu plus grande et un diamètre supérieur, sans exagérer — l’objectif est la sécurité et la durabilité.

Comment poser une cheville Molly dans du BA13 : guide pas à pas

Poser une cheville Molly dans une plaque de plâtre demande un peu d’attention, mais c’est accessible à tous avec les bons gestes. J’ai moi-même planté ma première étagère en tremblant un peu, avant de comprendre que la clé réside dans la préparation. Pensez à ce geste comme à une petite opération : on prépare, on intervient proprement, puis on vérifie. Le BA13 est fin et friable. Une erreur de perçage, et la fixation perdra en tenue. Pour éviter cela, adaptez la taille cheville molly pour ba13 à la charge et à l’épaisseur réelle. Dans ce guide, je vous accompagne étape par étape, avec des exemples concrets, des analogies simples et des astuces pratiques. L’objectif : que votre fixation soit sûre, propre et durable, sans casse ni sueur froide.

Matériel et perçage (choix du foret, profondeur)

Avant de percer, rassemblez le matériel. C’est comme préparer sa trousse avant une randonnée : on vérifie chaque élément pour éviter de rebrousser chemin. Voici ce qu’il vous faut :

  • Perceuse (avec variateur) et forets bien affûtés
  • Foret au diamètre exact indiqué par la cheville
  • Pince à expansion Molly (fortement recommandée)
  • Niveau, mètre, crayon
  • Détecteur de câbles et gaines
  • Chiffon pour nettoyer la poussière

Le choix du foret est capital. Un trou trop grand et la cheville bougera. Un trou trop petit et vous risquez d’abîmer la collerette en forçant. Pour vous guider, voici un tableau pratique qui associe tailles courantes de chevilles à leur diamètre de perçage et longueur recommandée pour une plaque BA13 :

Cheville (vis)Diamètre de perçage (mm)Longueur fût recommandée (mm)Usage typique
M4824–33Cadres, petits miroirs
M51033–37Petites étagères, appliques
M61233–46Étagères moyennes
M81446–52Meubles suspendus, TV (multi-points)

Quant à la profondeur, percez perpendiculairement et arrêtez-vous dès que la mèche traverse la face de la plaque. Pour la plupart des MOLLY prévues pour BA13, une légère marge de quelques millimètres est suffisante. Enfin, contrôlez toujours l’absence de gaine ou câble avec un détecteur : mieux vaut perdre cinq minutes que de toucher un fil électrique.

Pose et sertissage avec la pince Molly

La pose est l’étape où tout se joue. Imaginez que vous calez un petit parapluie derrière la cloison : lorsque vous serrez, il s’ouvre et s’appuie sur l’arrière. C’est exactement le principe d’une cheville Molly. Voici les étapes claires et faciles à suivre :

  • Insérez la cheville dans le trou en veillant à ce que la collerette soit bien à plat contre le mur.
  • Vissez légèrement jusqu’à ce que la collerette touche la surface.
  • Fixez la pince Molly sur la tête de la vis ou utilisez la méthode recommandée par le fabricant.
  • Serez progressivement jusqu’à ressentir une résistance nette : les ailettes se déploient.
  • Desserrez la pince puis retirez-la tout en maintenant la vis si nécessaire.
  • Positionnez l’objet et revissez doucement avec la vis définitive.

Quelques conseils pratiques : serrez par petites impulsions plutôt qu’en une seule fois. Un serrage trop brusque peut « éclater » le plâtre, comme quand on plie trop un biscuit et qu’il se casse. Si vous avez affaire à un objet lourd, répartissez la charge sur plusieurs points et respectez un espacement de 10 à 15 cm entre chevilles. Enfin, testez la fixation avec une pression progressive avant de charger l’étagère : mieux vaut rectifier de suite que de tout reprendre après effondrement.

En résumé, la pince Molly est souvent l’outil qui transforme une pose approximative en une fixation fiable. Avec un peu de soin, vos murs en BA13 tiendront leurs charges sans problème, et vous garderez la satisfaction du bricolage bien fait.

Erreurs à éviter et alternatives

Quand on bricole sur une cloison en plâtre, il est facile de commettre des erreurs qui semblent anodines mais qui peuvent coûter cher. Dans cet article, je vous guide pour éviter les pièges les plus fréquents et je propose des solutions de rechange robustes. J’évoque aussi, à titre indicatif, la taille cheville molly pour BA13 en exemple, sans que cela devienne une règle figée : l’essentiel, c’est d’adapter le matériel à la charge et à l’épaisseur réelle du mur. Pour rendre les conseils concrets, je raconte des anecdotes de chantier, donne des alternatives pratiques et fournis des repères clairs. À la fin, vous saurez reconnaître un mauvais geste et choisir une option sûre, qu’il s’agisse d’une cheville classique ou d’une solution plus technique.

Erreurs fréquentes (surcharge, diamètre/longueur inadaptés, mauvaise utilisation de la pince)

La première erreur est souvent la plus simple : sous-estimer le poids. J’ai vu une étagère neuve se détacher quand elle a été remplie de livres ; on pense toujours « ce n’est que quelques kilos », puis la réalité rattrape. Ne vous fiez pas qu’au poids à vide : calculez la charge d’usage. Deuxième faux pas courant : choisir un diamètre ou une longueur de cheville inappropriés. Un foret trop grand rend la cheville inefficace ; un fût trop court empêche les ailettes de se déployer correctement. Troisième problème : la mauvaise utilisation de la pince Molly. Tourner la vis avec une visseuse plutôt que d’utiliser la pince peut tordre l’ancrage ou arracher le carton du placo.

Voici quelques symptômes et leurs causes :

  • Jeu latéral : trou trop large ou cheville non adaptée.
  • Arrachement : surcharge ou chevilles trop rapprochées.
  • Déformation : serrage excessif ou expansion incomplète.
ErreurPourquoi c’est graveSolution simple
SurchargeRisque d’arrachement et danger pour les personnesRépartir la charge sur plusieurs points ou renforcer la cloison
Diamètre / longueur inadaptésExpansion inefficace, tenue réduiteConsulter les préconisations fabricant et mesurer l’épaisseur
Mauvaise pose (pince non utilisée)Déploiement irrégulier, risque de casseUtiliser une pince Molly ou un outil manuel adapté

Alternatives recommandées (chevilles à visser, à bascule, métalliques)

Quand une Molly n’est pas idéale, plusieurs solutions existent. Les chevilles à visser (type expansif plastique ou taraudeuse) sont rapides à poser et pratiques pour les charges légères à moyennes. Elles sont souvent suffisantes pour des cadres, tringles et luminaires. Les chevilles à bascule (ou toggles) offrent une excellente répartition de la charge derrière la plaque : elles sont parfaites pour les charges ponctuelles et les suspensions au plafond. Enfin, les chevilles métalliques à expansion restent la référence pour les charges soutenues, mais il existe aussi des versions à corps long pour cloisons isolées.

Choisir l’alternative adaptée dépend du contexte. Si vous installez une armoire de cuisine, privilégiez les chevilles métalliques robustes ou, mieux, des renforts bois. Pour un luminaire dans une salle de bain, optez pour une cheville inox adaptée à l’humidité. Voici des points pratiques à retenir :

  • Pour charges légères : cheville à visser, pose rapide et sûre.
  • Pour charges moyennes : bascule/toggle, très bon compromis.
  • Pour charges lourdes : cheville métallique M8–M10 ou renfort derrière la plaque.
SolutionAvantagesQuand l’utiliser
Cheville à visserRapide, économiqueCadres, petites étagères, appliques
Cheville à bascule (toggle)Grande surface de contact, bonne tenueSuspensions, charges ponctuelles au plafond
Cheville métalliqueTrès résistante, durableMeubles suspendus, radiateurs, charges lourdes

Enfin, rappelez-vous d’une règle simple : préférer la sécurité à l’économie. Si vous hésitez, renforcez la cloison avec une semelle en bois ou cherchez les montants pour visser dans une structure porteuse. Mieux vaut un peu plus de préparation que de réparer un mur arraché la semaine suivante.

Pour fixer en toute sécurité sur une plaque BA13 (13 mm), choisis le diamètre selon le poids — M4 pour cadres légers, M5/M6 pour étagères moyennes, M8/M10 pour charges plus lourdes — et une longueur de fût de 32–40 mm pour une plaque simple ; perce au diamètre exact, utilise une pince d’expansion, vérifie l’absence de gaines et répartis la charge sur plusieurs points pour les gros éléments. Garde en tête cette règle pratique : taille cheville molly pour ba13 — pèse, mesure, installe et teste, tu seras ainsi assuré d’une fixation durable.

Elodie Coudray
Elodie Coudray

Formée en cuisine à l’Institut Paul Bocuse et ancienne cheffe de partie dans un bistrot parisien du 11e. Je décortique la gastronomie du quotidien entre assiettes simples, produits de saison et adresses repérées en voyage. J’aime quand c’est bon et clair.

Articles: 0

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *